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Le traitement des circuits d'eau
chaude sanitaire (ECS) est très complexe car cette eau
est destinée à la consommation humaine. On ne peut, donc,
pas comme pour les tours aéro-refrigérées, utiliser n'importe
quel type de biocide. De plus, la très grande majorité
des réseau concernés par les problèmes bactériens sont
des réseaux déjà existants depuis plusieurs années qu'
il est souvent difficile de les modifier intégralement
et qui ne supporteraient même pas les traitements par
choc envisagés.
Aujourd'hui
les traitements curatifs ont montré leurs limites d'efficacité
et leurs nombreux inconvénients (voir : chocs
thermiques & chocs chlorés).
Il apparaît maintenant nécessaire d'utiliser des traitements
préventifs qui fonctionnent en continu car les legionelles
arrivent en continu dans les réseaux par l'eau froide
dans laquelle elles se trouvent en quantité très faible,
mais se développent rapidement dès qu'elles rencontrent
des conditions favorables (températures, eaux stagnantes,
nutriments....).
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L'ionisation cuivre-argent n'est
pas une solution miracle mais elle permet de traiter en
continu les réseaux en respectant la potabilité de l'eau,
sans modification majeure du réseau tout en ayant une
très bonne efficacité.
Cette photo montre très simplement l'insertion
en parallèle dans un circuit d'arrivée d'eau
d'un ionisateur cuivre-argent.
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Le traitement des circuits d'eau
chaude sanitaire nécessite le respect des contraintes
de potabilité de l'eau. En effet, si médicalement, une
eau dont la température est supérieure à 25°C n'est pas
propre à la consommation, légalement il faut appliquer
les critères de potabilité de l'eau froide à l'eau chaude
selon les décrets des 3 janvier 1989 et 20
décembre 2001.
Ce décret relatif à la qualité de l'eau destinée à une
consommation humaine fixe le taux maximal de cuivre dans
l'eau à 1 ppm et évoluera avec les nouvelles normes Européennes
vers 2 ppm.
C'est une norme organoleptique (goût,
odeur et couleur de l'eau) destinée à éviter que des concentrations
trop importantes de cuivre colorent le linge, l'émail,
la peau... en vert !
Il est intéressant de savoir que les français ont une
carence en oligo-éléments cuivre, qui sont utilisés par
l'organisme pour lutter contre un très grand nombre de
maladies, le cuivre entre dans la composition de nombreux
médicaments notamment en dermatologie.
Pour l'argent, le taux maximal fixé à 0,01 ppm, disparaîtra,
totalement, avec les nouvelles normes Européennes. Cette
différence s'explique par une sévérité non justifiée,
en effet à l'heure actuelle, l'argent est soumis aux mêmes
normes que le mercure qui est beaucoup plus toxique !
Est-ce parce qu'on utilisait des amalgames mercure-argent
chez les dentistes ou parce qu'il y a eu une méprise d'abréviation
chimique de ces composés lors de la rédaction du décret
de 1989 (Ag+ et Hg+) ou encore par application du principe
de précaution ? Néanmoins les dernières publications de
l'OMS expliquent assez clairement que le risque d'intoxication
par l'argent est quasiment nul.
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On place la chambre d'ionisation
en parallèle sur la boucle de recyclage juste après la
production d'eau chaude. On règle le potentiomètre de
façon à obtenir une concentration en cuivre d'environ
0,5 ppm et d'argent autour de 0,005 ppm. L'appareil fonctionne
en continu libérant dans l'eau la quantité nécessaire
d'ions cuivre et argent pour avoir une concentration constante.
De plus on inverse la polarité du courant au niveau des
électrodes de façon à avoir une usure identique des deux
électrodes et à limiter leur encrassement. La libération
des ions est régulée selon le principe de Nernst d'un
équilibre de potentiels entre le potentiomètre et la demie
pile red-ox formée par les électrodes dans l'eau.
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La fréquence de l'entretien
varie en fonction de la qualité de l'eau (sa dureté).
Il est impératif que les électrodes soient assez propres
pour pouvoir libérer les ions. Une intervention d'une
quinzaine de minutes est nécessaire tous les quinze jours
pour une eau dure et toutes les quatre semaines pour une
eau peu entartrante ou bien traitée. Cette manœuvre ne
nécessite pas de compétence particulière (aucune manipulation
de produits chimiques) et fait l'objet d'une petite formation
lors de la mise en route de l'appareil.
En
outre, un petit kit de dosage du cuivre est fourni pour
suivre la concentration en cuivre et s'assurer que les
normes ne sont pas dépassées. Ce test prend 3 minutes,
il est conseillé de le faire tous les quinze jours.
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Sanichem
immeuble ABAC
9, rue du Gué
92500 Rueil-Malmaison
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Tel : 01.41.96.90.86
Fax : 01.41.29.18.58
Contact : info@sanichem.fr
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